Nous comptons sur les banques…

Image 2 Une histoire. Vraie.

Au milieu des années 90’s, j’ai participé en Afrique à la création de puits pour que des villageois puissent boire de l’eau la plus potable qu’il soit.

L’année dernière, j’ai participé au Charity Water relayé par Pierre-Olivier Carles.

Cette année, je m’implique toujours pour l’eau. Avec 1001 Fontaines qui veut solliciter la générosité des banques. Pour cela, il faut donner le plus de visibilité possible à cette ambition.

Il y a une vidéo à faire tourner, à bloguer, à twitter, à facebooker :

 

 

Et un site pour agir si on le souhaite : .

 

Voilà, je crois que je t’ai tout dit et j’espère…

Emery

Les animateurs du PAF ne sont plus très jeunes…

Sharon-stone-en-couverture-de-paris-match_30876_w560 Avez-vous pris le temps de vous demander quel âge a votre animateur préféré ?…

La télévision et – a fortiori – la radio écrasent le temps qui passe… et malgré les mercatos de nos animateurs, nous retrouvons toujours un peu les même partout…

Quel âge a Marc-Olivier Fogiel qui est dans le PAF depuis plus de 15 ans ? Yves Calvi ? Christophe Barbier ? Arthur ? Michel Denisot ? Michel Cymes ? Michel Durcker ? Bernard de La Villardiere ? Michel Field ? Naguy ? Guillaume Durand ? Jean-Luc Delarue ?…

J'ai sélectionné 60 personnalités en fonction de leur bruit médiatique sur la toile et dans les médias plus traditionnels.

Le résultat est sans appel, le PAF a 50 ans !… Oui, les gens qui comptent à la télévision et à la radio ont 50 ans en moyenne :

Image 4

Vous pouvez agrandir l'image en cliquant dessus

Qu'est-ce que cela m'inspire :

D'abord 50 ans n'est plus un âge très jeune et le décalage entre ceux qui consomment la télévision (très jeune et vieux…) risque de se poursuivre.

Ensuite, les femmes – en moins grand nombre – sont beaucoup plus jeunes que les messieurs, mais la question se pose de savoir si elles sont là aussi pour leur jeunesse eu egard au petit nombre présent au-delà de 50 ans. Ou bien si ce n'est que la lente progression de leur visibilité eu egard à nos postures sociétales…

Enfin, il y a une véritable espérance pour tous ceux qui se lancent et se font connaître aujourd'hui sur le net pour remplacer tous ceux qui demain n'auront pas pris le train de la modernité numérique.

 

Article écrit sur Choses Vues par Mry.

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Pourquoi les médias d’information ont de l’avenir

7134-media-manipulation-1,bWF4LTQyMHgw Paris, 2010. Alors que les TV connectées font surface, que les citoyens seraient en mesure de pouvoir techniquement embrasser le rôle de producteur de l'information, et que l'institut Future Exploration Network annonce la mort de la presse quotidienne en 2029, les rédactions trembleraient aux murmures d'une mort annoncée. Ou pas.

 

Quelques éléments rationnels : les audiences des supports informatifs sont extrêmement puissantes (Chaque jour les quotidiens nationaux touchent plus de 8 millions d'individus, la PQR 17 millions de personnes, les stations généralistes 20 millions d'auditeurs, Chaque semaine, les news magazine rassemblent près de 6 millions de lecteurs, Chaque mois, les sites d'actualités c'est 25 millions d'internautes) et ces audiences ne sont plus les mêmes : fréquentant mais aussi échangeant, grâce à l'avènement des médias sociaux, elles deviennent des publics, des communautés….

 

Des publics, aujourd'hui au coeur des réflexions marketing et éditoriale, dont nous avons besoin de toujours mieux comprendre les besoins informatifs. C'est l'objet de l'étude que L'Express (par le biais d'Express Roularta Services), mène avec Iligo, sur les tendances de consommation de l'information.

 

A partir d'une approche ethnographique et d'un terrain quantitatif auprès de 1001 individus représentatifs de la population française, cette étude a pour objectif de comprendre l'impact des changements de l’écosystème médiatique pour le citoyen. Et a fortiori pour les journalistes et les marques. Cette étude est complétée par une expérience de privation de l’information d’étudiants de Sciences Po et du Celsa qui se déroule cette semaine. Une mise en situation, inspirée d'une étude américaine réalisée en début d'année par l'Université du Maryland, qui nous permettra de suivre "in real life" des individus qui représentent l'avenir de la consommation de l'information.

 

InvitésMedia 2 Un enseignement, déjà, que nous pouvons communiquer (NB : les résultats de l'étude seront accessibles dans leur intégralité en début d'année 2011) : 97% des Français s'informent de manière quotidienne et 72% des Français s'informent plus qu'il y a 5 ans. Des chiffres qui placent l'information au coeur des relations sociales et qui nous permettent de comprendre toute l'exigence que mettent les Français à se sentir bien informés. Or cela ne semble pas acquis si nous considérons une troisième donnée : 76% des Français se sentent submergés par la masse d'information. Une donnée clé dans une économie où l'attention devient une denrée rare et l'engagement la martingale.

 

Nos enjeux en tant que média-marque sont clairs :

 

– Mieux comprendre les besoins informatifs du citoyen pour mieux s'insérer dans son parcours informationnel et choisir lesquels satisfaire – Confirmer ou infirmer des vérités toutes faites : les comportements informationnels de la "génération Y", le temps de consommation des médias, la confrontation média traditionnels / nouveaux médias

– Comprendre ce qui réunit des individus ne partageant pas forcément les mêmes caractéristiques socio démographiques ou communautaires autour d'un support ou d'une marque. Ceci afin de pouvoir dresser de nouvelles typologies de communautés, par exemple autour des habitudes de fréquentation des médias, et partant continuer à mettre en place des formes de "tribe management".

– Affiner notre offre informationnelle en fonction des supports et des communautés : de la production de l'information à la conversation, en passant par les modes de diffusion – Proposer aux marques une approche différenciée des contextes informationnels, du contenu, des supports, des marques, des publics Autant d'axes qui nous permettent de poursuivre le partage de notre marque avec les plus grands actionnaires de notre réputation, nos publics.

 

Finalement, l'information a un prix. Celui du lien social.

 

Françoise Fassin & Laurent François *

 

* Françoise Fassin est Directrice Marketing du Groupe Express Roularta. Laurent François est Responsable marketing & développement.

 

Article publié sur Choses Vues de mry.

Du billet sponsorisé au billet indépendant rémunéré

Liberte-parole En relancant son offre de Billet Indépendant Rémunéré, l'agence de communication You to You a lancé un pavé dans la marre pour un plus grand respect des blogueurs.

E-buzzing (qui s'en sort et avec lequel j'ai fait un unique billet sponsorisé sur Sex Avenue), Blogrider (qui ne va pas bien) ou encore Blogbang (qui ne va pas bien) n'ont qu'a bien se tenir…

Oui, bien sur, vous allez me dire qu'un blogueur est indépendant et qu'il est libre d'écrire ce qu'il veut. Oui mais entre le respect de cette théorie et la réalité de la pratique, il y a un monde qui est simple à décrire : Dire ce que l'on pense d'un produit n'est pas chose aisée quand le blogueur est rémunéré. L'argent oblige. Et puis c'est de l'argent facile pour celles et ceux qui en ont vraiment besoin.

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Quels sont les ingrédients pour qu’une vidéo buzz sur le net ?

Invité à l’émission de LCI, Le Buzz, pour analyser l’essor des vidéos sur les sites webs de la Presse Quotidienne Régionale, Emery en a profité pour donner la recette marketing d’un succès sur le net en vidéo.

…maintenant que vous connaissez la recette, il n’y a plus qu’à produire des vidéos et à savoir comment les diffuser. Il faudrait sans doute une émission sur ce thème.

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